Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris 19e et 20e, reçoit des personnes qui traversent une dépression ou une période de mal-être, en séances de 45 minutes. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical. En cas d’idées suicidaires, appelez le 3114, jour et nuit.
Le mal-être n’a pas toujours de nom. On se sent vide, fatigué, sans envie, et l’on ne sait pas par où commencer. Je reçois au cabinet des Lilas, aux portes de Paris 19e et 20e, des personnes qui traversent ces périodes.
Une première rencontre informative et gratuite, pour parler de ce qui vous amène.
Séance individuelle, une fois par semaine en psychanalyse active.
Au cabinet, aux portes de Paris, ou à distance hors Île-de-France.
Non. Si vous avez un traitement, il relève de votre médecin. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical.
Appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable jour et nuit, ou le 15. Le cabinet reçoit uniquement sur rendez-vous et n’est pas un service d’urgence.
Le psychiatre est un médecin : il pose des diagnostics et peut prescrire des médicaments. Le psychologue porte un titre protégé par la loi et ne prescrit pas. Le psychanalyste s’est formé en faisant lui-même une analyse ; il ne prescrit pas et travaille sur ce qui, dans l’histoire de chacun, est à l’origine de la souffrance.
Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.
Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.
Oui. Le travail analytique peut se faire en parallèle d’un suivi médical et d’un traitement prescrit par un médecin ou un psychiatre. La psychanalyse ne remplace pas ce suivi, et c’est au médecin de décider de tout changement de traitement.