Une psychanalyse n’a pas de durée fixée à l’avance : elle dépend de chaque personne, de ce qui l’amène et de ce qu’elle souhaite travailler. Chez Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris, les séances durent 45 minutes, une fois par semaine, et la question de la durée se discute de vive voix.
C’est l’une des premières questions que l’on me pose au téléphone. La réponse honnête est qu’il n’existe pas de durée fixée à l’avance. Voici pourquoi, et ce que l’on peut tout de même savoir.
Certaines choses sont connues dès le départ. Au cabinet, une séance individuelle dure 45 minutes. En psychanalyse active, le rythme est d’une séance par semaine, alors que la cure classique en demande deux ou trois.
Le premier entretien, informatif et gratuit, permet de faire connaissance avant de s’engager dans quoi que ce soit.
La durée totale, elle, ne se décide pas à l’avance. Elle dépend de ce qui vous amène, de votre histoire, de ce que vous souhaitez travailler, et de la manière dont le travail avance. Deux personnes venues pour une raison qui semble semblable n’auront pas le même parcours.
Un psychanalyste qui annoncerait un nombre de séances ou un délai de résultat promettrait ce qu’il ne peut pas savoir. La psychanalyse n’est pas un protocole : c’est un travail sur soi, qui avance à son propre rythme.
La régularité fait partie du travail. Revenir chaque semaine, à heure fixe, permet de garder le fil d’une séance à l’autre : ce qui a été dit continue de travailler entre deux rendez-vous, un rêve, un souvenir ou une situation de la semaine viennent s’y rattacher.
C’est aussi pour cela que l’accès au cabinet compte. Un trajet simple, depuis chez soi ou depuis son travail, aide à tenir ce rythme sur la durée. Le cabinet des Lilas, ouvert du lundi au vendredi de 11h à 20h, se rejoint par la ligne 11, le tramway T3b et les bus 129 et 105 ; pour les personnes qui résident hors Île-de-France ou à l’étranger, la visio permet de garder la même régularité.
Il arrive que la vie impose une pause : un déménagement, une naissance, un changement de travail. Cela se parle en séance, et l’on décide ensemble de la suite.
Vous restez libre. La fin d’une analyse se parle en séance : elle arrive quand la personne sent qu’elle a trouvé ce qu’elle était venue chercher, ou qu’elle peut poursuivre seule. C’est une décision que l’on prend ensemble, et non une échéance fixée d’avance.
Si la question de la durée est importante pour vous, pour des raisons d’organisation ou de budget, parlez-en dès le premier appel. Nous pourrons en discuter franchement.
Non, et il faut se méfier de qui prétendrait le contraire. Ce que l’on peut dire, c’est que le travail ne se mesure pas seulement à la disparition d’un symptôme. Au fil des séances, beaucoup de personnes remarquent qu’elles comprennent mieux certaines réactions, qu’une situation qui les submergeait les touche autrement, qu’elles parviennent à dire ce qu’elles taisaient. Ces changements ne suivent pas un calendrier. C’est pourquoi aucun nombre de séances n’est annoncé, ni au téléphone ni lors du premier entretien, même si l’on peut en parler aussi longtemps que nécessaire.
Il arrive aussi que le travail traverse des périodes plus difficiles, où l’on a l’impression de piétiner ou de remuer des choses douloureuses. Cela fait partie du processus, et c’est justement le moment d’en parler en séance plutôt que de rester seul avec ses doutes.
Non. Le premier entretien est informatif et gratuit, et il n’engage à rien : vous dites ce qui vous amène, la psychanalyste explique sa manière de travailler, et vous décidez ensuite, librement, de commencer ou non. Une fois le travail engagé, vous restez libre de l’arrêter ; il est simplement préférable d’en parler en séance, pour que la fin ait un sens.
Si votre situation change, un déménagement hors d’Île-de-France ou un départ à l’étranger, le travail peut se poursuivre en visio, en français, y compris depuis l’étranger. Pour la question du budget sur la durée, la page psychanalyse et remboursement fait le point, et la page psychanalyse classique ou active explique pourquoi le rythme d’une séance par semaine change aussi l’organisation. Pour le reste, le déroulement des séances est détaillé à part.
Pour prendre rendez-vous ou poser une question avant de vous décider, appelez le 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76. Les séances et entretiens ont lieu uniquement sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 11h à 20h, au 19 Rue Léon Renault, 93260 Les Lilas. Le premier entretien est informatif et gratuit.
Il n’y a pas de durée fixée à l’avance : elle dépend de chacun, de ce qui l’amène et de ce qu’il souhaite travailler. Aucun nombre de séances ne peut être annoncé au départ. C’est une question dont on parle de vive voix, dès le premier entretien.
Il n’y a pas de nombre fixé à l’avance : cela dépend de chaque personne. Nous en parlons au téléphone, au 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76, et lors du premier entretien.
Une séance individuelle dure 45 minutes, au cabinet comme en visio. En psychanalyse active, le rythme est d’une séance par semaine.
En psychanalyse active, les séances ont lieu une fois par semaine. C’est ce qui la distingue de la cure classique, à deux ou trois séances par semaine. Chaque séance dure 45 minutes.
Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.
Oui, vous restez libre à tout moment. Il est simplement préférable d’en parler en séance avant d’arrêter, pour que la fin ait un sens et ne soit pas une fuite devant une période difficile. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit, et n’engage à rien.