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Angoisses et anxiété : consulter un psychanalyste

En bref

Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas aux portes de Paris, reçoit des personnes qui souffrent d’angoisses ou d’anxiété et veulent comprendre ce qui se joue derrière. Le travail se fait en séances de 45 minutes, une fois par semaine, sans durée promise ; si les crises sont fortes, parlez-en aussi à votre médecin.

L’angoisse arrive parfois sans raison apparente, parfois à des moments que l’on finit par connaître : le dimanche soir, avant une réunion, au moment de s’endormir. Ce sont souvent ces moments-là, et ce qu’ils ont en commun, qui donnent un premier fil à suivre.

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Entretien offert

Une première rencontre informative et gratuite, pour parler de ce qui vous amène.

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Séance de 45 mn

Séance individuelle, une fois par semaine en psychanalyse active.

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Aux Lilas ou en visio

Au cabinet, aux portes de Paris, ou à distance hors Île-de-France.

Cabinet de psychanalyse de Sylvie Paicheler aux Lilas
Ce que l’on vit

Quand l’angoisse prend de la place

L’anxiété peut prendre des formes très différentes : une inquiétude qui ne s’arrête pas, des réveils la nuit, une boule dans la gorge, des crises où le cœur s’emballe et où l’on croit perdre pied. Elle peut aussi se faire plus discrète, et pousser à éviter certains lieux, certaines personnes, certaines décisions.

Peu à peu, on organise sa vie autour d’elle. On s’épuise à la contrôler, on n’ose plus en parler, ou l’on entend autour de soi qu’il suffirait de se détendre. Ce n’est pas une question de volonté.

Au quotidien, l’angoisse se glisse partout. Elle réveille à quatre heures du matin et transforme la nuit en insomnie, elle fait ruminer la même conversation pendant des heures, elle rend pénible un trajet en métro ou une réunion. On finit par refuser des invitations, par repousser un rendez-vous médical, par vérifier dix fois la même chose. L’entourage ne voit souvent qu’une partie de cette fatigue, et l’on s’en veut de ne pas réussir à « se raisonner ».

À quel moment appeler
Il n’y a pas de seuil à atteindre. Certaines personnes appellent après une première crise d’angoisse, d’autres après des années d’anxiété qu’elles ont appris à cacher. On peut aussi appeler parce qu’un événement, une séparation, un changement de travail, une naissance, a fait remonter quelque chose que l’on croyait réglé. Si vous vous posez la question, c’est déjà une bonne raison d’en parler.

Sylvie Paicheler, psychanalyste aux Lilas
Le travail analytique

Ce que la psychanalyse propose

La psychanalyse ne cherche pas seulement à faire taire l’angoisse : elle s’intéresse à ce qu’elle dit. Souvent, elle est le signe d’un conflit intérieur, d’une histoire ancienne qui se rejoue, de quelque chose qui n’a pas encore trouvé de mots.

En psychanalyse active, vous n’êtes pas face à un analyste silencieux. Le travail allie neutralité et dialogue : vous parlez, je vous réponds, nous cherchons ensemble les liens entre ce que vous vivez aujourd’hui et votre histoire. Les rêves ont aussi leur place, dans la lignée de Freud et de Jung.

Concrètement, la séance se passe en face à face. Vous parlez de ce qui vous inquiète, de ce que vous avez remarqué dans la semaine, d’un rêve, d’un souvenir qui revient ; je vous réponds, je vous pose des questions, je vous propose des liens. Ce dialogue repose sur une alliance de travail : on cherche ensemble, à votre rythme, ce que l’angoisse vient signaler. Il ne s’agit pas d’apprendre une technique pour la faire taire, mais de comprendre ce qui la nourrit.

La première rencontre est un entretien informatif et gratuit. Vous dites ce qui vous amène, avec vos mots, sans avoir à tout raconter. Je vous explique comment je travaille, et nous voyons ensemble si la psychanalyse active ou la psychothérapie analytique vous convient. Rien ne vous engage à l’issue de cet entretien.

Si vous ne savez pas quoi dire
C’est très fréquent, et ce n’est pas un problème. On peut commencer par dire que l’on ne sait pas par où commencer, ou par décrire simplement la dernière fois où l’angoisse est montée. Le reste vient avec le dialogue. Pour en savoir plus avant d’appeler, vous pouvez lire comment se passe la première séance, la différence entre psychanalyse classique et active, ou la page sur la dépression et le mal-être, qui accompagnent souvent l’anxiété.

Pour prendre rendez-vous ou poser une question avant de vous décider, appelez le 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76. Les séances et entretiens ont lieu uniquement sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 11h à 20h, au 19 Rue Léon Renault, 93260 Les Lilas.

Prendre rendez-vous
Questions

Des réponses à vos questions

Elle propose de comprendre ce que l’angoisse exprime, dans votre histoire, plutôt que de seulement chercher à la faire disparaître. Si les crises sont fortes ou soudaines, parlez-en aussi à votre médecin.

Cela dépend de chaque personne, et aucun délai ne peut être promis. Nous en parlons lors du premier entretien, gratuit, que vous pouvez fixer au 07 78 07 57 17 ou 01 43 60 06 76.

Non. Aucune ordonnance ni lettre d’un médecin n’est nécessaire pour consulter une psychanalyste. Il suffit d’appeler le 07 78 07 57 17 ou le 01 43 60 06 76 pour fixer un premier entretien, informatif et gratuit.

Le tarif est communiqué lors de la prise de rendez-vous, par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76. Le premier entretien, lui, est informatif et gratuit.

Non. La première rencontre est un entretien informatif et gratuit : elle permet de faire connaissance, de dire ce qui vous amène et de voir si le travail proposé vous convient. Elle se fixe par téléphone au 07 78 07 57 17 ou au 01 43 60 06 76.

Ce n’est pas un obstacle. En psychanalyse active, la séance est un dialogue en face à face : la psychanalyste pose des questions, relance, propose des liens. On peut commencer par dire simplement que l’on ne sait pas quoi dire, ou par raconter la dernière crise d’angoisse.

Pour aller plus loin

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